Jean-Christophe Ferreira

D’où venez-vous ?
Je suis né à Mâcon. J’ai grandi à Mâcon, et aussi sur la commune de la Chapelle-de-Guinchay puisque ma famille est issue du vignoble par là-bas. J’ai fait mes études à l’école Notre-Dame à Mâcon, j’ai continué au Lycée du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial, pour finir au lycée Emiland Gauthey à Chalon-sur-Saône. Toujours la Saône-et-Loire.

Pourquoi ce métier ? Quel est votre parcours ?
J’ai appris le commerce et la gestion d’entreprise. J’ai commencé à travailler dans la publicité au début, et par la suite j’ai continué dans l’immobilier, et en parallèle une amie proche qui gère de nombreux établissements sur les quais Lamartine à Mâcon m’a formé sur les métiers de bouche. J’ai ensuite ouvert un restaurant à Saint-Laurent-sur-Saône, le Quai 119. Je l’ai géré avec mon frère la première année, et ensuite j’ai commencé à m’ennuyer, puisque le projet était réalisé. J’ai acquis une boulangerie, bien que je ne sois pas boulanger, en 2009, c’était l’entreprise Pâte à choux. J’ai gardé l’enseigne jusqu’en 2013, et pour changer ensuite complètement de gamme de produits en devenant l’Atelier.

Pourquoi ici ?
J’ai eu une affaire restauration et plage en Turquie, à côté d’Antalya. Nous avions beaucoup de clients russes, et au vu des évènements entre la Turquie et la Russie, nous avons décidé de partir.
Après je voulais rester dans le Mâconnais vu que je fais partie de pas mal d‘associations d’activités et de partenariats. C’était mieux pour moi de travailler dans un lieu que je connaissais parfaitement.

Votre endroit préféré sur le Grand Site ?
Ayant passé mon enfance à Solutré, je dirais que le plus bel endroit pour moi c’est Solutré. Par rapport au village, qui est magnifique, avec son point de vue et sa Roche. Ces éléments forment un tout. En voyant cela, on se donne une idée de ce que peut être le Grand Site, c’est la vitrine.

Votre meilleur souvenir sur le Grand Site ?
Mon enfance à Solutré. Mes amis habitaient ici, on embêtait les habitants à faire des allers-retours avec nos scooters ! On s’amusait beaucoup ici.